samedi 31 janvier 2015

L'imagination des enfants


L'enfant de 3 à 6 ans se construit un univers où se côtoient des personnages de toutes sortes, créés à partir de ses expériences rééles, ses rêves et ses désirs.
  
 C’est l’âge de la « pensée magique », celle où un « Abracadabra! » peut transformer une promenade au parc en expédition dans une jungle peuplée d’animaux terrifiants. L’enfant accorde une grande importance au jeu symbolique et tout est prétexte pour que sa vie soit aussi colorée qu’il l’imagine!
Tout d’abord, rassurez-vous, c’est une étape normale de son développement. Et elle a tout son sens, vous verrez! Car si l’enfant de cet âge ressent le besoin de se créer un monde imaginaire, c’est tout simplement pour apprendre à vivre avec la réalité qui l’entoure. À travers les personnages fictifs de ses jeux, les amis imaginaires et les histoires qu’il s’invente, l’enfant explore sa capacité à faire face à différents sentiments : la solitude d’un jour de pluie sans amis, la tristesse d’une dispute avec sa sœur, le stress d’un déménagement, mais aussi la joie et l’excitation d’un voyage à venir ou le souvenir d’un moment joyeux passé avec grand-papa!
Il aime aussi s’identifier à des personnages de films ou de livres qu’il connaît bien. Ainsi, il pourra être, selon ses intérêts et l’humeur du moment, Dora, Benjamin le chevalier vert, Blanche-neige ou Spiderman! Il s’attribuera leur force ou leur beauté, leurs pouvoirs et même pourquoi pas, leur apparence le temps d’un soir d’Halloween! N’hésitez pas à prendre quelques instants pour vous asseoir et observer votre enfant fabuler dans ses jeux imaginaires. Ils sont une porte ouverte sur ce qu’il vit, rêve, le préoccupe ou le rend heureux!
L’AMI IMAGINAIRE

Selon les auteurs du livre « Les grands besoins de tout-petits », entre 13 et 30 % des enfants de 3 à 6 ans ont un ami imaginaire, et cela survient plus fréquemment chez des aînés ou des enfants uniques. Certains enfants en ont même plusieurs! Ces compagnons aident l’enfant à exprimer ses émotions, ses besoins et ses désirs. Ils lui permettent de s’affirmer dans ses goûts et exigences, ou encore à se défaire de la culpabilité qu’il ressent lorsqu’il déplaît à ses parents. Ainsi, c’est bien plus facile de mettre la faute sur « l’ami » quand on fait un gros dégât : « Ce n’est pas moi, c’est elle! » Et c’est aussi un confident hors pair pour ses petits et grands malheurs. Un compagnon réconfortant qui est là pour lui quand il en a besoin. C’est précieux!


2 commentaires:

  1. Ce copié-collé ne nous révèle pas le plus intéressant de l'imaginaire chez les enfants, qui en général, ont une imagination débordante. Pourquoi ne pas être allée du côté du dessin, des couleurs… de leur expression artistique ?

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  2. Corriger : à partir de ses expériences réelles (et non : rééles)
    Enlever le (2) qui suit « Les grands besoins de tout-petits », .?.?.
    Mention "Sources", à ajouter.
    N.

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