Mon travail d'exploration sur l'imagination et l'écriture m'a conduite à la littérature pour enfants. Je vais donc réaliser entre 3 et 5 contes pour enfants, chaque conte comportera 1 page de format A3.
Les illustrations couleurs seront faites sur Illustrator.
Les contes, au lieu d'être présentés sous forme de brochure, seront imprimés et exposés.
Je serai l'auteur de chacune des histoires.
vendredi 20 mars 2015
samedi 7 mars 2015
Histoire sur l'amitié
L'AMITIÉ
L'histoire ce passe dans un désert. Deux jeune homme de 20 ans a peu pré marchent, avec un espoir de retrouver leur habitations. Alors ces deux jeunes homme décident de devenir de bons amis, pour s'entraider. Et un moment, l'un des deux jeune homme voit un bol rempli d'eau. Alors il décide de la boire sans pensé a son amis. Il ne l'a pas fait ex-pré, il avait juste oublié. Alors, l'autre ecrit dans le sable "Mon ami n'a pas penser a moi." Alors son ami le regarde avec un air triste. Ils marchent encore et encore... puis voient un bol d'eau a nouveau. Celui qui au début avait bu sans en laisser a son ami voulu en boire mais ce souvenu qu'il n'avait pas été gentille avec son ami. alors il donna le bol a son ami en disant "Boit je ne le mérite pas" son ami alors, boit dans le bol. Puis, voit une pierre et inscrit dessu "Mon ami est sincere, il est pur et gentille" Alors, l'autre demanda "Pourquoi a tu écrit une fois sur le sable, et l'autre sur une pierre ?" il répondit :"Parce-que j'ai écrit le mauvais dans le sable et il s'effacera alors que le bon lui restera a jamais dans la pierre et prouvera ta sincère amitié" Alors les deux hommes devenaient plus proches et continuaient leurs aventure...
http://forum.momes.net/momes/livres-bd/histoire-invente-courte-sujet_756_1.htm
Histoire imaginaire de John William
L'Air et la Terre avaient une fille : Écho. Cette charmante nymphe vivait dans les bois aux côtés de la déesse Artémis. Elle allait de rivières en torrents ; les arbres lui servaient de toit, la mousse et les jeunes pousses de lit. Elle ne connaissait ni tourment ni ennui. Un jour qu'elle babillait avec les autres nymphes, Écho fut accusée pas la grande déesse Héra d'aimer son époux infidèle. C'était une injustice, mais Héra, aveuglée par la colère, refusa d'écouter Écho, qui l'implorait. « Tu veux donc avoir le dernier mot ! », clama la déesse, folle de rage. Son châtiment ne tarda guère : bientôt, la nymphe devint incapable de parler. Ni phrase ni rire ne sortait plus de sa bouche. Elle répétait seulement les derniers mots qu'elle entendait. Écho était au désespoir. Cette punition était d'autant plus cruelle que notre jolie nymphe tomba éperdument amoureuse…
Écho aimait Narcisse. Ce garçon était tellement plaisant que toutes les nymphes et toutes les jeunes filles espéraient recevoir de sa part un baiser. Mais le jeune homme était indifférent aux beautés qu'il croisait. Et jamais il ne sentait la présence d'Écho, qui le suivait pourtant aussi fidèlement que son ombre. La nymphe l'observait sans pouvoir lui parler, avec l'espoir pourtant d'en être un jour aimée. Un beau matin, elle tenta toutefois de se faire remarquer. Narcisse, à la recherche de ses amis, appelait : « Êtes-vous ici ? Y a-t-il quelqu'un par ici ? », et Écho lui répondait de sa jolie voix : « Ici, ici, ici… ». Narcisse lui demanda alors de venir et Écho, le cœur battant, apparut au jeune homme.
Mais celui-ci s'en détourna immédiatement. Et sans la regarder, il cria : « Jamais, jamais… Penses-tu qu'un jour il se pourrait que je te donne pouvoir sur moi ? » Et la voix de la nymphe, entrecoupée de larmes, répéta, suppliante : « Je te donne pouvoir sur moi. » Mais déjà, Narcisse s'éloignait. Méprisée par celui qu'elle aimait, Écho s'enfuit à travers bois, jusqu'à trouver une grotte dans laquelle elle voulut cacher sa honte et son désespoir.
Émue par le chagrin sincère de la nymphe, la déesse Némésis se résolut à la venger…
Narcisse se promenait comme à son habitude, lorsqu'il fut soudain pris d'une soif terrible. Il se laissa alors guider par Némésis jusqu'à une fontaine et il s'y pencha pour prendre une gorgée d'eau. Lorsqu'il vit son propre reflet, Narcisse en tomba amoureux. Dès lors, il ne cessa plus de contempler son beau visage dans l'eau limpide. Il se désespérait de ne pouvoir ni toucher ni aimer cette image, et il n'arrivait pas à s'en éloigner. Sa douleur était si grande qu'il appelait la mort, espérant ainsi se libérer d'un amour impossible. « Hélas, gémissait-il, je comprends bien maintenant toute la peine que j'ai causée à ces jeunes filles ! » Le temps s'écoulait et, progressivement, les pieds de Narcisse se changeaient en racines, son corps en tige, et sans qu'il s'en aperçût, le jeune homme se transforma en une jolie fleur, qui porte encore son nom.
La folie de Narcisse n'avait pas apaisé la douleur d'Écho. Elle continuait à veiller sur lui. Et lorsque Narcisse dit adieu à son propre reflet, Écho répéta doucement, tristement : « Adieu… » Aujourd'hui, la nymphe a tant maigri qu'il ne reste que sa voix. Et, du fond de sa caverne, Écho répète encore les derniers mots des paroles qui lui sont adressées.
Écho aimait Narcisse. Ce garçon était tellement plaisant que toutes les nymphes et toutes les jeunes filles espéraient recevoir de sa part un baiser. Mais le jeune homme était indifférent aux beautés qu'il croisait. Et jamais il ne sentait la présence d'Écho, qui le suivait pourtant aussi fidèlement que son ombre. La nymphe l'observait sans pouvoir lui parler, avec l'espoir pourtant d'en être un jour aimée. Un beau matin, elle tenta toutefois de se faire remarquer. Narcisse, à la recherche de ses amis, appelait : « Êtes-vous ici ? Y a-t-il quelqu'un par ici ? », et Écho lui répondait de sa jolie voix : « Ici, ici, ici… ». Narcisse lui demanda alors de venir et Écho, le cœur battant, apparut au jeune homme.
Mais celui-ci s'en détourna immédiatement. Et sans la regarder, il cria : « Jamais, jamais… Penses-tu qu'un jour il se pourrait que je te donne pouvoir sur moi ? » Et la voix de la nymphe, entrecoupée de larmes, répéta, suppliante : « Je te donne pouvoir sur moi. » Mais déjà, Narcisse s'éloignait. Méprisée par celui qu'elle aimait, Écho s'enfuit à travers bois, jusqu'à trouver une grotte dans laquelle elle voulut cacher sa honte et son désespoir.
Émue par le chagrin sincère de la nymphe, la déesse Némésis se résolut à la venger…
Narcisse se promenait comme à son habitude, lorsqu'il fut soudain pris d'une soif terrible. Il se laissa alors guider par Némésis jusqu'à une fontaine et il s'y pencha pour prendre une gorgée d'eau. Lorsqu'il vit son propre reflet, Narcisse en tomba amoureux. Dès lors, il ne cessa plus de contempler son beau visage dans l'eau limpide. Il se désespérait de ne pouvoir ni toucher ni aimer cette image, et il n'arrivait pas à s'en éloigner. Sa douleur était si grande qu'il appelait la mort, espérant ainsi se libérer d'un amour impossible. « Hélas, gémissait-il, je comprends bien maintenant toute la peine que j'ai causée à ces jeunes filles ! » Le temps s'écoulait et, progressivement, les pieds de Narcisse se changeaient en racines, son corps en tige, et sans qu'il s'en aperçût, le jeune homme se transforma en une jolie fleur, qui porte encore son nom.
La folie de Narcisse n'avait pas apaisé la douleur d'Écho. Elle continuait à veiller sur lui. Et lorsque Narcisse dit adieu à son propre reflet, Écho répéta doucement, tristement : « Adieu… » Aujourd'hui, la nymphe a tant maigri qu'il ne reste que sa voix. Et, du fond de sa caverne, Écho répète encore les derniers mots des paroles qui lui sont adressées.
Conte pour enfant
Le Renard et la Cigogne
Compère le Renard se mit un jour en frais, et retint à dîner commère la Cigogne.
Le régal fut petit, et sans beaucoup d'apprêts ;
Le galand pour toute besogne
Avait un brouet clair (il vivait chichement).
Ce brouet fut par lui servi sur une assiette :
La Cigogne au long bec n'en put attraper miette ;
Et le drôle eut lapé le tout en un moment.
Pour se venger de cette tromperie,
À quelque temps de là, la Cigogne le prie.
Volontiers, lui dit-il, car avec mes amis
Je ne fais point cérémonie.
À l'heure dite il courut au logis
De la Cigogne son hôtesse,
Loua très fort la politesse,
Trouva le dîner cuit à point.
Bon appétit surtout ; Renards n'en manquent point.
Il se réjouissait à l'odeur de la viande
Mise en menus morceaux, et qu'il croyait friande.
On servit, pour l'embarrasser,
En un vase à long col et d'étroite embouchure
Le bec de la Cigogne y pouvait bien passer,
Mais le museau du Sire était d'autre mesure.
Il lui fallut à jeun retourner au logis,
Honteux comme un Renard qu'une Poule aurait pris,
Serrant la queue, et portant bas l'oreille.
Trompeurs, c'est pour vous que j'écris :
Attendez-vous à la pareille.
Définition
La définition du mot lecture:
L’histoire de la lecture tend à se confondre avec celle de l’écriture. Cependant la lecture silencieuse sur les lèvres est probablement la forme de lecture qui a précédé pendant des dizaines de milliers d'années l'invention de l'écriture.
La lecture est un des apprentissages essentiels de l’école primaire avec l’écriture et les mathématiques, et le premier but de la scolarité obligatoire. L'enjeu étant de taille, les tenants des diverses méthodes s'affrontent.
La méthode syllabique, la plus ancienne, fonctionne par association de lettres pour former des syllabes, puis par association de syllabes pour former des mots. Elle est également nommée la méthode B et A, BA. La méthode globale, plus récente, propose au jeune enfant de “photographier” des mots entiers, d’en reconnaître le dessin complet et, seulement ensuite, de repérer d’un mot à l’autre des syllabes communes à utiliser dans de nouvelles combinaisons. Actuellement, la plupart des enseignants se servent d’un mélange des deux méthodes, parfois appelé méthode mixte et que Célestin Freinet appelait déjà la méthode “naturelle”. L’essentiel de la méthode naturelle consiste à utiliser la motivation de l’enfant et ce qu’il connaît ou reconnaît déjà, qu’il s’agisse de lettres ou de mots entiers, souvent les deux. Pour cela, il faut des images qui le captivent, une histoire qui l’attire, une progression graduée qui ne le mette jamais en échec mais encourage sa confiance. Le principe est simple : en s’appuyant toujours sur les acquis précédents, l’enfant est amené à observer, à chercher des ressemblances, des différences, à mémoriser un bagage de mots, de lettres et de syllabes toujours plus grand, mais aussi à comprendre le principe de la combinatoire, pour pouvoir déchiffrer des mots nouveaux et aussi en écrire.
La lecture est un des apprentissages essentiels de l’école primaire avec l’écriture et les mathématiques, et le premier but de la scolarité obligatoire. L'enjeu étant de taille, les tenants des diverses méthodes s'affrontent.
La méthode syllabique, la plus ancienne, fonctionne par association de lettres pour former des syllabes, puis par association de syllabes pour former des mots. Elle est également nommée la méthode B et A, BA. La méthode globale, plus récente, propose au jeune enfant de “photographier” des mots entiers, d’en reconnaître le dessin complet et, seulement ensuite, de repérer d’un mot à l’autre des syllabes communes à utiliser dans de nouvelles combinaisons. Actuellement, la plupart des enseignants se servent d’un mélange des deux méthodes, parfois appelé méthode mixte et que Célestin Freinet appelait déjà la méthode “naturelle”. L’essentiel de la méthode naturelle consiste à utiliser la motivation de l’enfant et ce qu’il connaît ou reconnaît déjà, qu’il s’agisse de lettres ou de mots entiers, souvent les deux. Pour cela, il faut des images qui le captivent, une histoire qui l’attire, une progression graduée qui ne le mette jamais en échec mais encourage sa confiance. Le principe est simple : en s’appuyant toujours sur les acquis précédents, l’enfant est amené à observer, à chercher des ressemblances, des différences, à mémoriser un bagage de mots, de lettres et de syllabes toujours plus grand, mais aussi à comprendre le principe de la combinatoire, pour pouvoir déchiffrer des mots nouveaux et aussi en écrire.
Pour entretenir la confiance de l’enfant et son plaisir de découvrir la lecture, généralement il est conseillé : d'attendre que l’enfant manifeste l’envie de lire et ne commencer que dans ce cas. Certains enfants n’apprennent qu’à 5, voire 8 ou 9 ans et ce n’est pas un problème. Bien entendu, dans le cadre d’une classe, la pression des parents et les nécessités du groupe obligent à plus ou moins uniformiser l’âge de l’apprentissage. Dans ce cas, la motivation joue encore plus son rôle de moteur ;
de partir d’histoires qui captivent les enfants, de modes d’emploi de jeux, de recettes de cuisine à faire ensemble, pour souligner l’utilité de savoir lire. Ecrire les récits ou les phrases amusantes que dit l’enfant et les lire pour lui montrer que l’écriture et la lecture sont là pour conserver les paroles ;
d'utiliser ensuite ces histoires comme supports d’exercices en faisant reconnaître des lettres, des syllabes, des sons. Montrer les premiers et laisser l’enfant en chercher d’autres ;
lorsque l’enfant arrive à lire des phrases entières, commencer à souligner le rythme et la ponctuation pour pouvoir mettre le ton en lisant. Montrer d’abord les signes de ponctuation, puis comment la voix monte ou descend en fonction des signes.
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